

La Chaire a eu le plaisir de recevoir Me Fréchette, dans le cadre de sa conférence annuelle coorganisée avec le Comité de droit notarial, pour une conférence portant sur le consentement substitué en contexte de soins de fin de vie.
Donner le pouvoir à un proche de consentir à des soins, pour nous, quand on ne pourra plus le faire soi-même. Oui. Mais quel moyen privilégier? Un mandat de protection, des directives médicales anticipées, une demande - anticipée - d’aide médicale à mourir? C’est facile de s’y perdre pour les clients d’un notaire qui, souvent, ne font pas la différence entre ces différents documents.
Cette présentation proposait d'aborder les fréquentes interrogations des personnes aînées devant cet éventail de possibilités qui semblent toutes se ressembler. Alors que, juridiquement, il y a une priorité à donner à chacun de ces documents, selon la situation dans laquelle on se trouve.
Dans un contexte dans lequel il y a de plus en plus de possibilités d’offrir un consentement substitué en contexte de soins de fin de vie, un éclairage simplifié était apporté sur les différentes mesures offertes par le cadre juridique actuel pour permettre aux personnes aînées de mieux planifier et encadrer leurs volontés en matière de soins de fin de vie.